Myriam, Lis et violettes (1897)
“ Lorette, tel était le nom d'aimable augure qu'avait reçu ce logis. Elle avait obtenu d'y ériger une chapelle, où, faveur inestimable pour son cœur si dévoué à Jésus-Hostie, le Saint-Sacrement était conservé. Toujours préoccupée du salut des âmes et du bien à opérer, elle avait groupé dans sa solitude de Lorette un noyau de jeunes filles à qui elle essayait d'inspirer les sentiments d'ardente piété qui l'animaient elle-même, et qui, sous sa direction, travaillaient pour l'Église, pour les pauvres et surtout pour les chères missions. ”
