Charles Robin, Les tablettes du Diable (1847)
“ Dans les choses les plus insignifiantes pour le vulgaire des rapins l'artiste éminent se révèle. Voyez, dans le mirifique petit tournoi de madame Cavé, ces deux amours de perroquets. Comme ils paraissent indifférens au milieu du vacarme qui se fait autour d'eux! Fractus illabatur orbis... Ils se becquettent et se rebecquettent avec un plaisir qui vous arrache des larmes d'attendrissement. C'est ingénieux, c'est spirituel, c'est sentimental, c'est tout ce que l'on peut attendre d'une femme douée d'une exquise sensibilité...Et il faut avoir bien du talent pour transcrire de telles idées! ”
