Charles Robin

Résumé

Charles Robin,  Les tablettes du Diable (1847)

“ Dans les choses les plus insignifiantes pour le vulgaire des rapins l'artiste éminent se révèle.
Voyez, dans le mirifique petit tournoi de madame Cavé, ces deux amours de perroquets. Comme ils paraissent indifférens au milieu du vacarme qui se fait autour d'eux! Fractus illabatur orbis... Ils se becquettent et se rebecquettent avec un plaisir qui vous arrache des larmes d'attendrissement. C'est ingénieux, c'est spirituel, c'est sentimental, c'est tout ce que l'on peut attendre d'une femme douée d'une exquise sensibilité...Et il faut avoir bien du talent pour transcrire de telles idées!
”
Source : Gallica

Charles Robin,  Les tablettes du Diable (1847)

“ Une fois en si beau chemin on aurait tort de s'arrêter.
A tous les points de vue la proposition Chapuys-Montlaville est absurde parce que l'homme d'état, l'homme d'esprit lui-même, qui, selon M. Chapuys-Montlaville, trouve désagréable le voisinage des premiers écrivains de notre époque, ne voudrait pas en bénéficier si elle était convertie en loi; — elle est inadmissible, parce qu'elle est contraire à L'esprit de la charte.
L'abolition du timbre rendra-t-elle les discours ou les articles de nos hommes politiques moins filandreux, moins monotones, moins ennuyeux? Nous ne le pensons pas.
”
Source : Gallica

Charles Robin,  Les tablettes du Diable (1847)

“ Les coupables, monsieur, ce sont ceux qui disposent de la chose publique, ceux à qui la France met tout en main, sa science pour prévenir le mal, sa richesse pour le réparer ; — ceux qui, malveillans ou ignorans, né savent — ou ne veulent— ni organiser l'industrie, ni assurer le droit au travail, ni favoriser la production et la circulation ; — ceux qui ne peuvent que gaspiller les ressources du pays et les dévorer en fêtes folles, en vaines dépenses, en pure perte . ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature