S. Solassol, Un mendiant au siècle de Voltaire… (1877)
“ N'a-t-il pas en effet, à force de pri vations, de pénitences et de macérations, déchiré de ses propres mains quelques lanibeaux du voile de sa chair, et, par là, ne nous a-t-il point préparé une échappée de vue sur le sanctuaire de son cœur ? Plus il a lacéré son corps, plus il a découvert son âme. Oh! sans doute, tout ce que nous dirons des splendeurs de l'âme de Benoît sera bien pâle et bien décoloré; car Dieu seul, en illuminant nos regards comme il le fera dans les clartés radieuses de l'éternité, pourrait nous montrer ces merveilles dans tout leur éclat. ”
