Résumé

Vie populaire de saint Benoît-Joseph Labre… (1882)

Le saint entre chez elle. La veuve, montrant ses enfants, lui fait connaître tous ses chagrins et sa misère. Benoît lui recommande la confiance en Dieu. Ses paroles étaient pour elle un baume de consolation. « Veuillez prier pour mes enfants, dit-elle, et surtout pour que Dieu leur fasse la grâce de ne jamais l'offenser. »
« Bien volontiers », répond-il; et s'adressant aux enfants : « Si vous voulez être bien aimés de Jésus, évitez soigneusement le mensonge et la désobéissance; apprenez et récitez bien vos prières, et vivez toujours dans la crainte du Seigneur. »
Source : Gallica

Vie populaire de saint Benoît-Joseph Labre… (1882)

Votre humble sanctuaire, Notre-Dame-des-Monts !
Usé de pénitence, Un jour qu'il en sortait, Dans une défaillanoe Notre Saint se mourait.
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On s'emprese : on l'emporte Chez un voisin ami : C'est un boucher qui porte Pour nom Zaccarelli.
Dans ce modeste asile, Pauvre de Jésus-Christ, Joyeux, libre et tranquille, Vous rendîtes l'esprit.
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Ce pauvre qui, la veille, N'inspirait que dégoûts, Il devient, ô merveille !
L'attention de tous ; Et la foule accourue, Dans un pieux transport, Fait retentir la rue Du cri : « Le Saint est mort ! »
Source : Gallica

Vie populaire de saint Benoît-Joseph Labre… (1882)

Il vit de la charité au jour le jour, sans mendier et sans rien se réserver pour le lendemain. Il ne prend que la nourriture indispensable pour soutenir son corps, qu'il mortifie sans cesse, et, s'il reçoit des aumônes abondantes, il donne aux pauvres ou bien il jette dans le tronc d'une église tout ce qui ne lui est pas absolument nécessaire pour la journée. Souvent il est le jouet des enfants et de la populace; on l'insulte, on le maltraite, on le regarde comme un insensé, et il supporte tout avec patience et amour.
Comme saint Paul.
Source : Gallica

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