Résumé

Le bienheureux B.-J. Labre,... sa vie… (1860)

Dès sa première jeunesse, il regarda Marie comme sa mère, il en prit la livrée ; puis il se fit connaître publiquement comme dévot serviteur de la Reine du ciel, en portant toujours le rosaire suspendu au cou.
Chaque jour, il récitait le rosaire, l'office de la sainte Vierge et d'autres pieuses prières; il ne cessait par toutes sortes de moyens de lui témoigner son respect et sa vénération. On ne pouvait le voir prier devant quelque image de cette bonne Mère, sans être autant touché qu'édifié de la ferveur de ses hommages affectueux et des transports de sa tendresse pour elle.
Source : Gallica

Le bienheureux B.-J. Labre,... sa vie… (1860)

Le chez soi, ce lieu qu'aucun autre ne remplace, ou l'on ne dépend de personne, où l'on sent que l'on s'appartient, où l'on se repose tout entier, où l'on jouit pleinement du droit, souverain de sa liberté personnelle; le chez soi, Benoît Labre, depuis, sa sortie de la maison paternelle, ne l'a jamais connu. Pendant plus de treize ans il fut l'imitateur parfait de Celui qui à dit de lui-même : « Les renards ont leurs tanières, les oiseaux ont leurs nids, et le Fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. »
Source : Gallica

Le bienheureux B.-J. Labre,... sa vie… (1860)

Plein de religion, il rendit toujours à Dieu ce qui est à Dieu. Rempli d'amour pour le prochain , non-seulement il ne lui porta jamais le moindre préjudice ni pour le spirituel ni pour le temporel, mais il n'épargnait ni soins ni peines pour le servir et pour l'aider. Il était si rigide observateur de la justice, que dans la crainte de la blesser, il renonçait à ce qui lui était légitimement dû. S'il voyait, par exemple, un pauvre qui eût moins de soupe que lui aux portes des couvents, il se hâtait de le dédommager en lui donnant une partie de la sienne.
Source : Gallica

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