Le bienheureux B.-J. Labre,... sa vie… (1860)
“ Dès sa première jeunesse, il regarda Marie comme sa mère, il en prit la livrée ; puis il se fit connaître publiquement comme dévot serviteur de la Reine du ciel, en portant toujours le rosaire suspendu au cou. Chaque jour, il récitait le rosaire, l'office de la sainte Vierge et d'autres pieuses prières; il ne cessait par toutes sortes de moyens de lui témoigner son respect et sa vénération. On ne pouvait le voir prier devant quelque image de cette bonne Mère, sans être autant touché qu'édifié de la ferveur de ses hommages affectueux et des transports de sa tendresse pour elle. ”
