Jean-Baptiste Petitalot, Le Bienheureux Benoit-Joseph Labre… (1866)
“ Benoît ne désire qu'une chose : sortir du monde qu'il abhorre, se réfugier dans un cloître ; et toujours il est rejeté du cloître et lancé dans le monde. Il s'est présenté à la chartreuse du Val-Sainte-Aldegonde, à celle de Neuville, à la Trappe de Mortagne, chez les Cisterciens de Sept-Fonts : partout on rend hommage à ses rares qualités, à ses vertus, mais on ne l'admet pas; et au sortir de Sept-Fonts il ne sait plus que devenir, il marche au hasard, semblable à un vaisseau sans pilote et sans gouvernail, qui s'en va flottant au gré de la tempête. ”
