Résumé

Portrait de Augustin-Victor Deramecourt Augustin-Victor Deramecourt Histoire de la canonisation du bienheureux Benoît-Joseph Labre… (1881)

«Mais l'espérance des Saints, dit excellement Benoît XIV, est encore plus généreuse. Elle avilit, elle efface,elle anéantit à leurs yeux tout ce qui n'est pas le salut. Elle franchit tous les obstacles, elle affronte tous les périls, elle oublie tous les besoins, elle embrasse toutes les souffrances et voit venir la mort avec joie. Un dépouillement, une patience, une résignation héroïque sont les effets qui l'annoncent et qui ravissent d'une juste admiration. »
Or c'est cette espérance-là, aussi merveilleux qu'en soit l'idéal, que l'on trouve réalisée dans la vie de notre Bienheureux.
Source : Gallica

Portrait de Augustin-Victor Deramecourt Augustin-Victor Deramecourt Histoire de la canonisation du bienheureux Benoît-Joseph Labre… (1881)

MONSEIGNEUR, Vous avez bien voulu agréer les premières pages de l'Histoire de la canonisation du Bienheureux Benoît-Joseph Labre, permettez-moi de vous offrir les dernières, ou plutôt, le livre tout entier.
Il vous appartient à beaucoup de titres. L'idée mère émane de votre zèle pour la gloire du Bienheureux dont vous êtes à la fois l'évêque, le compatriote et le pluslidèle pèlerin ; les matériaux dont il se compose sont sortis presque tous de votre bibliothèque épiscopale ; le but qu'il poursuit n'est que de réaliser le plus cher de vos vœux, la propagation du culte du nouveau saint.
Source : Gallica

Portrait de Augustin-Victor Deramecourt Augustin-Victor Deramecourt Histoire de la canonisation du bienheureux Benoît-Joseph Labre… (1881)

Le Te Deum termine naturellement cette cérémonie et quand il est entonné, les fanfares éclatent, toutes les cloches de la Cité sainte s'ébranlent et le canon du chàteau Saint-Ange se fait entendre, pendant que le cardinal-diacre invoque à haute voix les nouveaux saints.
Si, à cette heure-là, dit encore l'évêque de Poitiers, il y a un cœur froid et insensible, j'ose dire que ce n'est pas un cœur de chair, mais un cœur de marbre où l'intelligence et le sentiment n'existent pas. Quiconque n'a pas extirpé de son âme les dernières racines de son baptême sent passer sur lui le souffle d'en haut.
Source : Gallica

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