Jacques Crétineau-Joly,
Bonaparte, le Concordat de 1801 et le cardinal Consalvi…
(1869)
“ Le cardinal de Bernis, qui ne veut contrarier personne, laisse aller les choses au gré des passions surexcitées. Il a tout fait, ce vaniteux ambassadeur, pour n'encourir que le blâme de sa conscience. Il s'est arrangé une vie de luxe et de plaisirs qu'il appelle décents ; le moindre nuage peut la troubler. Ce nuage, parti de Madrid, porte une tempête vers Rome. Charles III et d'Aranda, ayant Tanucci pour interprète, feignent de croire que Bernis est devenu Jésuite profès. ”
