François Rousseau, Règne de Charles III d'Espagne… (1907)
“ Le ministère d'Espagne est plus inflexible que jamais, et cela devait se prévoir; car tant que de Roda se trouverait à la tête des affaires, tant que le duc d'Albe influerait à la cour, et tant que le célèbre Osma dirigerait la conscience du monarque, c'était une folie de se flatter que l'Espagne pût se relâcher de ses prétentions. De Roda est trop imbu du venin qu'il a respiré, à Rome, contre les jésuites, chez le cardinal Passionei et chez une certaine communauté de moines, livrés entièrement aux mondanités, pour que les prévenances gracieuses du pape aient pu l'en guérir. ”
