Charles Aubertin, L'esprit public au XVIIIe siècle…
“ Nous l’avons déjà dit, et cette correspondance entière en fournit la preuve : il y avait dans Bernis, sous les dehors du courtisan, un fonds de sagesse et de probité, mais il lui manquait les vertus et les talens de la vie publique. La grandeur fait défaut à son caractère. On a pu juger, par nos citations, du style de ses lettres ; ce langage facile et prolixe porte la marque d’un esprit assez peu élevé et sans énergie. Bernis n’a d’imagination que dans la plainte, toutes ses vivacités lui viennent d’un seul sentiment, la peur. ”
