Résumé

Paul Féval Le dernier chevalier

Nicolas se trouva tout à coup à l'entrée de cette clairière au milieu de laquelle le grand vieux chêne que le Fritz de Lisela aimait tant, se dressait. La brume était moins épaisse ici qu'au bord de l'étang. Nicolas n'eut besoin que d'un coup d'œil pour reconnaître le géant mort au milieu de l'éclaircie.
Et pour la première fois, il se dit avec certitude: «C'est là!»
Les pensées ont leurs échos comme les voix; ce mot: «C'est là!», qui ne fut pas même prononcé, éveilla dans l'esprit du chevalier tout un monde de souvenirs.
Source : Gutenberg

Paul Féval Le dernier chevalier

Nicolas regardait à travers ce bandeau impénétrable comme s'il se fût attendu à reconnaître ce riant paysage: les aunes, l'étang, le moulin, et jusqu'à l'églantier en fleur où Jeanneton lui avait cueilli une rose.
Mais tout était noyé dans le noir, même l'églantier qui devait avoir ses graines rouges d'automne à la place des petites roses du printemps: Nicolas ne vit rien, sinon des choses longues et blanches qui passaient à droite de lui.
On allait si vite maintenant que la distance s'élargissait entre le chevalier et ses soldats, dont quelques-uns étaient encore de l'autre côté du pont.
Source : Gutenberg

Paul Féval Le dernier chevalier

En vérité, Mme la marquise et Mme de Bussy vous ont laissée partir sous l'escorte de cette pauvre Dorothy!...
—Elles m'ont envoyée, cher oncle, interrompit Mlle de Vandes, parce qu'elles n'osaient venir elles-mêmes... Quoi que vous disiez, vous savez bien que vous êtes noire maître à tous, et même un maître ombrageux parfois qui fait trembler ses esclaves... il n'y a que moi pour n'avoir jamais peur de vous.
Sa voix grave et douce entrait dans le cœur comme une caresse. Dupleix la serra contre sa poitrine.
Source : Gutenberg

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