Jean d' Agraives, Nicolas les yeux bleus : roman (1949)
“ Pêle-mêle, partisans, réguliers, franchirent les brèches vite ouvertes par les boulets, dans le portail, se répandirent à la curée des sbires haïs du Régent. La voix d'O'Meara sonna, ralliant ses hommes. La mousquetade fit rage, un instant, puis se tut. Dans le même temps Kerhuel délivrait Maureen puis Saada. La minute d'après, Ananda les rejoignait au pavillon. — Saufs ! dit-il. Il poussa du pied le cadavre du prince défunt. — Le tigre s'est donc pris, après tout, aux branches innocentes, reprit-il, à celles, insidieuses des sons. La souveraine légitime pourra choisir en paix son roi. ”
