Résumé

Anandaranga Pillai Un livre de compte de Ananda Ranga Poullé… (1930)

Ce fut un peu plus tard, vers 1690, quand, sous l'habile et sage administration de François Martin, Pondichéry prit un rapide développement, qu'il devint nécessaire de faire du Courtier de la Compagnie le Chef des Malabars. L'engagement que François Martin avait pris au nom de la France aux d'assurer hindous qui viendraient s'installer à Pondichéry le respect de leurs us et coutumes et le libre exercice de
XVI.
Leur culte, avait attiré dans la nouvelle cité de nombreuses familles non seulement de tisserands et d'artisans, mais aussi de riches marchands.
Source : Gallica

Anandaranga Pillai Un livre de compte de Ananda Ranga Poullé… (1930)

Dupleix savait tout l'intérêt que son ami, Jacques Vincent, avait témoigné à la famille de Nanyapa ; au cours de son premier séjour à Pondichéry, il avait connu Tirouvengada Poullé et utilisé ses services et ceux de son fils. Durant son administration à Chandernagor, il avait été en relations d'affaires avec Ranga Poullé. Il appréciait son intelligence, sa probité et son activité dans les affaires; il fit de lui son propre courtier en attendant de lui donner la charge de courtier de la Compagnie.
Source : Gallica

Anandaranga Pillai Un livre de compte de Ananda Ranga Poullé… (1930)

La ferme des terres de Karikal l'avait mis en pertes, et augmenté sa dette envers la Compagnie. Il n'avait pas été plus heureux dans le fermage de nos nouvelles et éphémères possessions du Carnatic. Et, l'antipathie de la « Dame dont « la bouche s'ouvrait toute grande dès que résonnait à ses « oreilles le seul mot argent», restait implacable. Elle avait obtenu de Dupleix de constituer l'un de ses protégés, un nommé Papya Poullé, receveur général des revenus du Carnatic. Elle avait réussi à insinuer chez son mari une certaine méfiance à l'égard de Ranga Poullé.
Source : Gallica

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