Résumé

Portrait de Edmond Gaudart Edmond Gaudart Correspondance des agents à Pondichéry de la nouvelle Compagnie des Indes avec les administrateurs à Paris… (1931)

M. de Mars a raison, Messieurs, et si vous persistez dans votre détermination de faire seulement contracter dans le Nord, et de n'y rien acheter, la Compagnie y sera fort longtemps encore très mal servie, quelque intelligence et quelque exactitude que puisse avoir M. de Mars, ou quelque autre après lui. Vous me paraissez, Messieurs, fonder sur le comptoir d'Yanaon une grande espérance pour l'extraction des toiles.
Source : Gallica

Portrait de Edmond Gaudart Edmond Gaudart Correspondance des agents à Pondichéry de la nouvelle Compagnie des Indes avec les administrateurs à Paris… (1931)

Je m'abuse peut-être, Messieurs, il me semble qu'il serait bien noble à la Compagnie d'offrir volontairement à des malheureux une planche après leur naufrage. Tout me semble favoriser une pareille disposition. En effet, il importe fort peu aux habitants de Pondichèry, Chandernagor et Mahé (ces derniers sont en bien petit nombre) que des négociants du Royaume, ou une compagnie exclusive exploitent le commerce de l'Inde.
Source : Gallica

Portrait de Edmond Gaudart Edmond Gaudart Correspondance des agents à Pondichéry de la nouvelle Compagnie des Indes avec les administrateurs à Paris… (1931)

Pour cette fois, Messieurs, j'ai eu le bonheur de me rencontrer avec vous, car j'avais écrit d'ici au propriétaire de ce fonds, alors à Madras, que vous feriez précisément ce que vous avez fait exécuter par les correspondants de la Compagnie à Londres. Mes raisons n'ayant pas convaincu le propriétaire, il insista pour que sa demande vous fut adressée suivant sa manière de la concevoir. Je m'y rendis aimant mieux écrire quelques mots inutiles que de désobliger un honnête homme, qui me confiait toute sa fortune.
Source : Gallica

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