Portrait de Edmond Gaudart Edmond Gaudart Correspondance des agents à Pondichéry de la nouvelle Compagnie des Indes avec les administrateurs à Paris… (1931)

M. de Mars a raison, Messieurs, et si vous persistez dans votre détermination de faire seulement contracter dans le Nord, et de n'y rien acheter, la Compagnie y sera fort longtemps encore très mal servie, quelque intelligence et quelque exactitude que puisse avoir M. de Mars, ou quelque autre après lui. Vous me paraissez, Messieurs, fonder sur le comptoir d'Yanaon une grande espérance pour l'extraction des toiles.
Source : Gallica

Portrait de Edmond Gaudart Edmond Gaudart Les privilèges du commerce français dans l'Inde… (1935)

L'Angleterre était, en 1783, maîtresse de la majeure partie de la presqu'ile. L'empire Mogol s'était effrité et le Padicha de Delhi était maintenant le protégé et le vassal de la Grande Bretagne, La Compagnie anglaise des Indes avait bénéficié de cette transformation politique pour s'attribuer la souveraineté absolue sur tout le Bengale, le Behar et une portion de la Province d'Orixa. Profitant de la disparition définitive de la Compagnie hollandaise et de celle momentanée de la Compagnie française, elle détenait tout le commerce de la région la plus riche de l'Inde.
Source : Gallica

Portrait de Edmond Gaudart Edmond Gaudart Correspondance des agents à Pondichéry de la nouvelle Compagnie des Indes avec les administrateurs à Paris… (1931)

Je m'abuse peut-être, Messieurs, il me semble qu'il serait bien noble à la Compagnie d'offrir volontairement à des malheureux une planche après leur naufrage. Tout me semble favoriser une pareille disposition. En effet, il importe fort peu aux habitants de Pondichèry, Chandernagor et Mahé (ces derniers sont en bien petit nombre) que des négociants du Royaume, ou une compagnie exclusive exploitent le commerce de l'Inde.
Source : Gallica

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