Émile Baillaud, Sur les routes du Soudan (1902)
“ Sans doute, ce stock peut subir quelques fluctuations : beaucoup de cauris se perdent; d’autres sont transformés en ornements; il peut y avoir aussi de nouveaux arrivages de la côte orientale ; mais ces phénomènes ne peuvent se produire qu’à la longue. Pour les indigènes, les cauris offrent l’avantage d’être la monnaie divisionnaire par excellence, et s’il en faut cinquante pour faire 5 centimes, il ne faut pas oublier qu’avec cinq cauris, on peut très bien se procurer de quoi faire un repas. ”
