Louis Ange Pitou,
Voyage à Cayenne, dans les deux Amériques et chez les anthropophages…
“ Et comment se sont-ils égarés dans un espace de dix-huit pouces? On sacrifie tout pour respirer l'air, on se déchire, on s'arrache les cheveux épars et dégouttans de sueur; celui-ci heurte et culbute son voisin qui s'élance dans un escalier à pic de la largeur d'un pied et demi; cet autre entraîne ses vêtemens au milieu de la foule, s'habille sur le pont, étend ses membres, et renaît à la vie, comme cet oiseau qui bat des ailes, au sortir d'une cage éternellement enveloppée d'un crêpe noir.On nous sert une ration d'eau-de-vie double de celle que nous avions à Rochefort. ”
