Gastéropode

Définition et enjeux

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier Les colonies animales et la formation des organismes… (1898)

S'il est plus élevé que le Gastéropode, à ce point de vue, s'il présente des organes des sens plus développés, un système nerveux
plus complexe, le Céphalopode se rapproche peut-être davantage du type primitif par d'autres traits de son organisation. Ses bras ont encore une telle ressemblance avec des appendices céphaliques, tels que les antennes des Annélides, que des anatomistes distingués se refusent encore à voir en eux autre chose et, ne songeant pas que le pied du Gastéropode n'est lui-même qu'un organe de cet ordre, leur refusent toute homologie avec ce pied.
Source : Gallica

Portrait de Ernest Monin Ernest Monin L'hygiène de l'estomac : guide pratique de l'alimentation (1888)

C'est probablement à la faveur de sa viscosité proverbiale et en vertu de l'impérissable doctrine des signatures, que notre inoffensif gastéropode a usurpé cette renommée, si universalisée chez les Méridionaux que l'on a vu le Dr Chrestien, l'une des illustrations de la Faculté de médecine de Montpellier, gorger d'escargots vivants les malheureux phtisiques : répugnante médication, que nous ne saurions considérer que comme le plus nauséeux succédané de la médication vomitive !
Source : Gallica

Portrait de Maurice Girard Maurice Girard F. Péron naturaliste, voyageur aux terres australes… (1856)

Ils les divisaient en dix genres, à savoir : 1° les ptéropodes nus et non tentacules comprenant les genres firole (actuellement gastéropode hétéropode) et callianire (confusion grave, acalèphe voisine des béroés) ; nus et tentacules, genres phylliroé (gast. hétéropode) , pneumoderme, clio, glaucus (gastérop. inférobranches ) ; 2° les ptéropodes testacès, contenant deux sections : non tentacules, genre cléodore ; tentacules, genres cymbulie, hyale, carinaire (gast. hétéropode) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature