Maurice Girard,
F. Péron naturaliste, voyageur aux terres australes…
(1856)
“ A la vue de la mer, Péron sentit se réveiller le désir de continuer ses recherches sur les températures de ses profondeurs, et surtout de reprendre l'étude des animaux marins, mollusques et zoophytes, qui forme le dernier fleuron de sa couronne scientifique. Il passe la journée sur une barque , exposé aux brouillards et à la pluie ; c'est à grand'peine que Lesueur, son compagnon inséparable, son ami constant et dévoué, peut le soustraire aux funestes influences de l'humidité. Peu lui importe la mort qui s'approche ; à mesure que le corps se débilite, l'âme acquiert une énergie nouvelle. ”
