Étienne de Lacépède, Oeuvres du comte de Lacépède,.… (1883)
“ Une escadre est pour eux comme une forêt flottante qui leur prête son ombre protectrice : les vaisseaux, les mâts, les voiles, les antennes sont un abri d'autant plus heureux pour les scombres, que, perpétuellement mobile, il les suit, pour ainsi dire, sur le vaste Océan, s'avance avec une vitesse assez égale à celle de ces poissons agiles, favorise leurs manœuvres, ne retarde en aucune sorte aucun de leurs mouvements ”
