Arsène Alexandre

Arsène Alexandre

Botticelli (1929)

Résumé

Portrait de Arsène Alexandre Arsène Alexandre Botticelli (1929)

Giotto, Masaccio et le bienheureux moine de Fiesole ; — des sculpteurs qui ont fait surgir dans les niches, loges ou chapelles, des êtres de bronze ou de marbre d'une fierté surhumaine et pourtant accessible, plus certainement vivants que la vie elle-même : Donatello, Ghiberti, Luca della Robbia. Et tandis que ceux-là ont déjà accompli ou sont en train d'achever leur œuvre, d'autres marchent déjà sur leurs traces. Les uns sont, enfants, marqués aux yeux d'une race qui s'y connaît, du signe du génie ; et d'autres, jeunes hommes, font l'offrande de leurs premières, ardentes, tendres créations.
Source : Gallica

Portrait de Arsène Alexandre Arsène Alexandre Botticelli (1929)

Puis, sans autre transition, toujours quant à la nature des sujets, une œuvre, capitale d'ailleurs, Pallas et le Centaure, mais qui est encore plutôt allégorique que celles qui sont entreprises pour ne chanter que la gloire des dieux.
Or, une lumière nous frappe soudain : mais c'est la lumière des bûchers où nous verrons Sandro jeter, affolé par Savonarole, tous ses nus, toutes ses visions de l'Olympe et de l'Ida.
Source : Gallica

Portrait de Arsène Alexandre Arsène Alexandre Botticelli (1929)

De même, quand les peintres du Quattrocento déroulent sous nos yeux les visions pieuses ou galantes, les spectacles chevaleresques, les cortèges et les saints mystères, et le retour des divinités de l'Olympe sur la terre, sans que la Vierge et les saints du paradis en perdent un seul de leurs rayons, nous nous trouvons si charmés qu'il nous semble que cette Florence de beaux seigneurs, de nymphes, de madones posant docilement devant les maîtres, d'anges cueillis dans les rues, soit la seule Florence qui ait jamais existé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature