Gustave Kahn,
Fantin-Latour
(1926)
“ Parmi ces grandes floraisons désordonnées, bouquets de deuil ou fleurs d'oubli, le nom de Robert Schumann n'est visible qu'en quelques-unes de ses lettres, masqué sur d'autres de feuilles sombres, que la Muse va écarter d'un doigt, comme délivrant d'une ombre parasite la gloire du musicien. Le corps de la Muse, grand et souple, est drapé à la moderne : robe et non peplum. La face n'est Pas classique, comme celle de la muse de Berlioz ; c'est une recherche de beauté irrégulière dont l'éclat est dû à l'expression parée d'intelligence et d'inquiétude. ”
