James Abbott McNeill Whistler

Définition et enjeux

Portrait de Auguste Gilbert de Voisins Auguste Gilbert de Voisins La conscience dans le mal: roman (1921)

James est un maître d’une bonté terrible: il force ceux qui dépendent de lui à se rendre compte de tout... il veut que l’on vive ainsi, pas autrement. Tout, à ses yeux, se dessine en blanc et noir, clairement, tout devient évident. Il faut avoir conscience de tout pour vivre bien. Ah! que de fois ai-je entendu cette phrase! Vraiment, elle donne envie de vivre mal! Elle enlève à l’existence tout son imprévu, tout son hasard, tout ce qui intéresse et qui amuse, tout ce qui a du goût: la surprise qui fait sourire.
Source : Gutenberg

Portrait de Philarète Chasles Philarète Chasles Revue des Deux Mondes

Personne n’a su porter dans la critique anglaise un génie plus conciliant, plus sympathique, plus tolérant. L’héritage de Hazlitt lui appartient à titre légitime ; mais la fantaisie de Wilson a plus d’ardeur, de vivacité et d’étendue.
Rien ne lui ressemble moins que le fécond polygraphe, intarissable romancier, le chroniqueur infatigable, J. P. R. James, qui vient de publier un roman assez pâle intitulé : Forest Days, et un recueil de biographies politiques traduites à peu près textuellement des écrivains étrangers.
Source : Wikisource

Henry James L'Américain à Paris. Tome 1 (1884)

M. de Bellegarde, du reste, lui rendait la tâche à peu près facile ; une seule chose semblait l'irriter. L'Américain, convaincu comme il l'était, que tous les hommes sont égaux, n'avait pas le moins du monde l'air de se douter de l'infériorité de sa position sociale envers les personnes qui condescendaient à le recevoir, et le noble gentilhomme, habitué à se regarder complaisamment comme un être à part et tout à fait supérieur au commun des mortels, n'admettait pas que le même miroir pût réfléchir sa précieuse image et l'image imparfaite et incolore de Newman.
Source : Gallica

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