Claude-François-Xavier Mercier de Compiègne,
Éloge du sein des femmes
“ Il faut convenir que les femmes de notre époque accusent le nu d'une manière toute lacédémonienne; point de refuge pour les regards dévots, vainement leur chaste prunelle semble-t-elle dire: «Ah! cachez-moi ce sein, que je ne saurais voir»,on persiste à le leur montrer: ici, c'est une robe sans ceinture, telle qu'on la met en sautant du lit; là, c'est une gorge débordant du corset complaisant; plus loin, ce sont des bras et des épaules dont la nudité se réunit à celle des poitrines pour assaillir les continences ecclésiastiques. ”
