Anonyme, Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal
“ J’ai oublié de te dire que Brabant m’avait donné pour me laver après nos orgies, d’une eau que se servait madame Durancy. Elle avait la propriété de rafraîchir et de raffermir la peau, d’entretenir l’incarnat de l’entrée du temple de la volupté et de l’amour, et le pauvre M. de Varennes fut, comme toi, dupe sur mon pucelage. Je vis donc cet amant s’extasier ; son œil brillait et son visage s’enflammait par degrés. Tout-à-coup, il se précipite sur moi et me mord la cuisse avec tant de violence que je pousse un cri aigu. ”
