Joachim Durandeau, La comédie à cent actes (1881)
“ Il est minuit, Minette, et je pleure à ta porte Minette, ô mes amours, que je vois par ce trou, Un mal intérieur me ronge et me rend fou L'amour me l'apporta, que la haine l'emporte Ou plutôt, car je t'aime et ne puis que t'aimer. ”
