Julie Lavergne,
Fleurs de France
(1880)
“ Elle s’élança dans ses bras ; mais à peine lui eut-il dit : « Où est ma sœur ? » qu’elle fondit en larmes et lui raconta l’étrange maladie de Diane. Le comte Henri, fort affligé, lui dit : « La joie de me revoir la guérira, j’espère », et prenant ses deux enfants par la main, il alla s’asseoir près du lit de Diane. Celle-ci ouvrit les yeux et jeta un cri : « Encore toi ! dit-elle. Âme chérie de mon frère, que veux-tu ? – Je ne suis pas une âme, dit le comte, mais bien vivant. La campagne est finie, et je reviens, grâce à Dieu, sans blessures. Embrassez-moi, chère petite sœur ! » ”
