Eugène Goblet d'Alviella,
Partie perdue
(1877)
“ Au moment où commence cette histoire, la famille Vireilles était représentée par le comte Henri et sa jeune épouse. A vingt-neuf ans, le comte Henri de Vireilles possédait cent mille livres de rente en biens-fonds, une santé de fer, une femme charmante qu'il adorait et qui le payait de retour, un siège à la Chambre des représentants, enfin, une réputation de talent et d'éloquence aussi légitime que précoce, en un mot, toutes les satisfactions que peuvent offrir de nos jours le luxe, l'amour et l'ambition, ces trois grands mobiles de la vie humaine. ”
