Armand Durantin, Le Carnet d'un libertin (1879)
“ Je respecterai, plus que Robert, le nom que j'ai porté si peu de temps; je me rappellerai que la crainte d'un scandale public a tué le digne comte d'Olonne, et j'épargnerai tout bruit à cette mémoire vénérée. Hélas ! pauvre amie, à toi, je puis bien le confesser, cette grande douleur qui me ronge le cœur, ce n'est pas la perte d'un nom illustre, d'un titre, encore moins d'une fortune colossale, c'est la conduite de Robert. Je ne puis plus l'estimer; mais je l'aime toujours; je l'aime comme autrefois. Ahl l'amour vrai est un sentiment que rien ne déracine du cœur. ”
