Xavier de Montépin,
La fille d'Olympe : drame parisien…
(1878)
“ Aujourd'hui l'illusion cesse, il sera fort. — Ah ! — s'écria Olympe, avec un farouche orgueil, — vous oubliez qu'on m'appelle MÉLUSINE ! — Vous oubliez que le comte de Braisnes a une femme et un enfant ! Ces liens-là, ces liens sacrés, sont de ceux qu'un homme d'honneur peut bien oublier un instant, mais qu'il ne rompt jamais tout à fait. Après six mois de coupable ivresse, Paul se retrouve enfin de sang-froid en face de la réalité. Il voit sa femme et son enfant dans la solitude et dans les larmes, sa fortune ébranlée, sa réputation compromise, et il a honte de lui-même. ”
