Henriette de Mannoury d’Ectot, Mémoires secrets d’un tailleur pour dames (1880)
“ Après quelques années remplies d’un calme plat, M. de Zayska mourut ; je me trouvai veuve à 25 ans, ayant une fortune bien nette, bien acquise, et alors je voulus vivre à mon goût. Peut-être, me disais-je, aimerais-je et serais-je aimée, là est le vrai bonheur. Le temps de mon deuil écoulé, je rentrai dans le monde, je courus les bals, les fêtes, je devins comme vous le savez, et grâce à vous, mon cher Burt, une femme à la mode. Cela amusait mon esprit, mais non mon cœur et j’étais relativement heureuse, lorsqu’un jour je rencontrai le comte Raphaël de Noirac. ”
