Adolphe Belot,
Mme Vitel et Mlle Lelièvre : suite des "Baigneuses de Trouville"…
(1879)
“ Les bals de l'Opéra ont dû être inventés par une femme laide. Songez donc ! sous le masque on peut nous croire jolies et nous faire la cour, comme aux plus belles. Je viens d'avoir un instant d'illusion; trois imbéciles ont murmuré a mes oreilles, surprises et ravies, des paroles d'amour, et l'un d'eux a daigné m'offrir à souper. J'ai été sur le point d'accepter, pour rire de son effroi lorsque je me serais démas. — Vous oubliez toujours votre esprit, qui l'aurait certainement retenu à vos côtés. - Oh ! l'esprit, à quatre heures du matin, après une nuit de bal, c'est une maigre pitance. ”
