Adolphe Belot,
Mademoiselle Giraud, ma femme
“ « Tu le préfères à moi, maintenant ; son affection a remplacé la mienne. Mais je t’arracherai à son amour. Nous allons fuir, loin, bien loin ; on ne nous retrouvera plus. — Non, non, criait Paule, va-t’en, va-t’en, toi qui m’as perdue. Je veux le rejoindre, lui... il m’a enseigné l’honnêteté, le devoir. Il m’attend, il souffre, il m’appelle, je pars. — Eh bien ! Je pars avec toi. Mais s’il ne t’a pas attendue, c’est qu’il ne t’aime pas, c’est qu’il t’a trompée et alors je t’entraîne. » Je les voyais arriver à Oran : Paule courait à l’hôtel, je n’y étais pas. ”
