Adolphe Belot,
Une Maison centrale de femmes…
(1875)
“ Regardez M. Vitel, il ne brille ni par l'innocence, ni par la candeur, j'oserai même, timidement, insinuer qu'il est un peu vicieux, eh bien! il adore le jardinage, s'agenouille devant une fleur fraîchement éclose, et se pâme, à la vue d'une goutte de rosée, sur un brin d'herbe. — Soit! fit Didier, Mlle Lelièvre aime les champs et le bien des autres ; elle cueille des fleurs et vole des enfants. Mais était-il en son pouvoir de satisfaire ses goûts ? Avec quelles ressources espère-t-elle vivre, sans travailler, dans le pays de ses rêves? ”
