Adolphe Belot,
Le diable à quatre : roman parisien
(1886)
“ Si , une villa charmante , avec un jardin , un vrai jardin , planté de vrais arbres , au feuillage touffu et d' un vert naturel , ombrageant une pelouse authentique , soyeuse comme un tapis de peluche . – Et quelle vue !... s' exclama Régine . – Oh ! superbe , la vue ! poursuivit de Chenne . Devant soi , la Manche , le Havre et Sainte-Adresse ; derrière , un océan de verdure : la forêt de Touques ; à droite , l' embouchure de la Seine , jusqu' à Honfleur ... sans compter que la plage est à vos pieds : vingt minutes de marche au plus ! Avec « un bon lorgnette » on distingue les baigneuses . ”
