Edouard Corbière,
Les trois pirates (2/2)
“ La brise, ce jour là, était forte et ronde et la mer encore passablement unie sous le souffle régulier et carabiné de la risée naissante. C'était le temps qui convenait à l'Aventure, que l'on ne voyait jamais mieux se patiner, que lorsqu'il fallait pincer le vent à quatre ou cinq quarts, serrés, en se couchant sur l'eau, la moitié au moins du bastingage cachée par la lame. ”
