Louis Garneray,
Voyages, aventures et combats
“ L’Hermite, l’air presque radieux, passait, en se promenant sur la dunette, près de moi, lorsque je le vis tout à coup pâlir affreusement, porter la main sur son cœur et s’appuyer contre les bastingages : un frisson me glissa le long du corps et je pressentis qu’un affreux malheur nous menaçait, car je connaissais assez l’Hermite pour savoir qu’un danger personnel, quelque terrible qu’il pût être, était incapable de lui causer la moindre émotion. ”
