Résumé

Bernard Zimmer Correspondance Henri Pourrat-Bernard Zimmer… (2007)

Les marques d'une amitié sincère motivent la volonté pour l'un, Bernard Zimmer, de prendre fait et cause pour la réalisation de films tirés des centres d'intérêt de son ami. Pour l'autre, Henri Pourrat, la désillusion née devant la succession d'échecs au bout desquels aucun des projets envisagés n'aboutira. C'est l'amitié des occasions perdues : ratage du film « Gaspard des Montagnes », ratage du film « L'eau vive », ratage du projet de film sur « Sully ».
Source : Gallica

Bernard Zimmer Correspondance Henri Pourrat-Bernard Zimmer… (2007)

Le Veau Gras, Les Zouaves, furent des dates, Les Oiseaux, un triomphe : il y adaptait Aristophane. Bava, joué par Louis Jouvet, alla, je crois, jusqu'à la millième. Ou presque. Dans Le Beau Danube Rouge, un acte fut trissé. Ce qui ne s'était vu qu'une fois, et pour du théâtre lyrique.
C'était justice. Car on riait. Bernard Zimmer, c'était un rire. Il riait de tout : de l'apôtre qui se fait payer, de l'architecte qui bâtit en houille « parce que cela ne s'est jamais fait », des militaires, des dictateurs, des faux prophètes, de tout ce que moquait Le Crapouillot.
Source : Gallica

Bernard Zimmer Correspondance Henri Pourrat-Bernard Zimmer… (2007)

Il est manifeste que la fréquentation de Zimmer lui a permis de croire vraiment, pendant quelques années, à la réalisation au moins d'un film, celui de « Gaspard des Montagnes » : tous deux ont travaillé en commun au synopsis. La perspective du dialogue, la recherche des paysages, la mise en scène d'une histoire particulièrement dramatique, l'adéquation des personnages avec les acteurs sous la direction possible d'un grand réalisateur étaient de nature à réjouir l'auteur.
Source : Gallica

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