Lucien Gachon, Correspondance Henri Pourrat-Lucien Gachon… (1991)
“ Le mot éternel de Chrysale reste vrai : le passé pour les hommes paraît toujours plus beau que le présent. Maria et Gaspard forment un diptyque et une opposition. J'ai lu seulement quelques pièces de Liberté. Vous y cultivez intact l'amour d'un certain passé bien défendu des innovations et dans lequel vous propagez votre âme en liberté. Une âme qui a su conserver toute sa fraîcheur avec sa jeunesse. Je dirai que ce que vous aimez, ce que vous poétisez se colore d'un romantisme parfois mystique. Le Livradois et le Forez ne sont pas encore dépouillés de celtisme. ”
