Charles Ferdinand Ramuz,
Amitiés suisses d'Henri Pourrat
(2000)
“ Pourrat relevait d'abord dans les romans de Ramuz le retour obsessionnel d'une "vision": celle de "l'apocalypse au village", l'irruption du tragique au coeur du quotidien, comme dans Jean-Luc persécuté, ou La Grande Peur dans la Montagne. Plus généralement, il analysait l'art et l'esprit de ces romans, inspirés d'une esthétique et d'une méditation qui étaient aussi les siennes : "Est-ce que tout ne part pas des choses vertes, du sens et de l'imitation de la nature ? Non pas seulement le goût, non pas seulement le vrai classicisme, mais toute esthétique, et même toute poésie. ”
