Résumé

Actes du cinquantenaire de la mort d'Henri Pourrat… (2011-2012)

Tout notre effort humain, notre œuvre de peuple, aménageant, humanisant sa terre, inventant le ménage des champs, les métiers et les arts ? Est-ce que tout ne monte pas, ne cherche pas la paix, le respect et l'entente, ne cherche pas l'amitié ? En fin de compte, que veulent d'autre les routes, leurs rumeurs, les fumées et les bourgs, l'avion qui progresse, sur la gauche, là-haut, avec une lenteur qu'on sait si rapide, l'immense ensemble de vie lointainement organisée en un million de peines, de pensées, de secrètes histoires, faite de tant de vies ?
Source : Gallica

Actes du cinquantenaire de la mort d'Henri Pourrat… (2011-2012)

Avec l'homme, la personne, qui donne ou qui refuse l'amitié, le miracle est plus grand. Celui de la liberté même. La vie a réussi. Elle a atteint le plan où elle échappe à la nécessité physique. À l'homme de continuer l'élan de toute la création poussant toujours plus outre ses créatures. À lui de réaliser une forme de vie plus haute, comme ont fait la roche, puis l'arbre, puis la bête. Cette vie, c'est celle de l'âme, donnée pour aimer, celle de l'amitié qui fait entrevoir le sens du monde.
L'homme, ce paysan, ne croyait que faire pousser le pain.
Source : Gallica

Actes du cinquantenaire de la mort d'Henri Pourrat… (2011-2012)

Ces contes-là sont peureux, les bois du côté de la Chaise-Dieu et les fortes maisons de pierre ne le sont pas moins, ça sent le vieux crime et la chair blanche livrée aux appétits les plus brutaux. Gaspard et les siens s'épuisent à tenter d'endiguer le flot des passions prédatrices, mais Gaspard est lui aussi un homme du corps et du désir. Rien n'est tout à fait simple, et l'on ne saura même pas exactement si Anne-Marie, la petite du conte, jadis marquée par le sang répandu, sortira vivante des méandres, tours et détours du roman.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature