Auguste Charaux, Molière. La critique idéale et catholique… (1882)
“ Chrysale parjure à son serment, Chrysale sera ferme. Philaminte n'est plus là avec l'éclair de son regard et la foudre de sa parole. L'avenir appartient à Chrysale; le futur est son domaine. — Si l'homme faible se dérobe aux devoirs de l'heure présente , il a de si heureux repentirs ! Il fera si bien! Il n'a pas une goutte de fiel; il n'a que trop d'humilité. Voyez Chrysale répondant à son frère qui le réprimande vertement : Oui, vous avez raison , et je vois que j'ai tort. Allons, il faut enfin montrer un coeur plus fort ”
