Auguste Charaux, Molière. La critique idéale et catholique… (1882)
“ Le satirique Alceste a toute la mine de parler pour Molière, et Molière, la mine de se moquer des courtisans : Dites-moi, par quel sort Votre Clitandre a l'heur de vous plaire si fort? Sur quel fonds de mérite et de vertu sublime Appuyez-vous en lui l'honneur de votre estime ? Est-ce par l'ongle long qu'il porte au petit doigt, Qu'il s'est acquis chez vous l'estime où l'on le voit? Vous êtes-vous rendue, avec tout le beau monde, Au mérite éclatant de sa perruque blonde ? Et le reste. Alceste est méchant, jaloux, amoureux. C'est tout un. Célimène s'excusait; elle se fâche. ”
