Marguerite Audoux,
Marie-Claire
“ Le lendemain, on entra en grand silence au réfectoire. Les bonnes nous ordonnèrent de rester debout ; plusieurs grandes se tenaient très droites avec un air fier ; Bonne Justine restait humble et triste au bout de la table, tandis que Bonne Néron, qui avait l’air d’un gendarme, faisait les cent pas au milieu du réfectoire. ”
