Résumé

France Manuel des conseils généraux, contenant la loi du 10 août 1871… (1871)

Le projet de loi que nous soumettons à la sanction de l'Assemblée nationale laisse de côté toutes les propositions prématurées ou dépassant les limites d'une sage décentralisation; il agrandit la sphère d'action des conseils généraux, sans diminuer en rien les légitimes attributions du pouvoir central; il favorise le développement de l'initiative locale, qui est une des forces vives de la nation ; il apporte et enseigne la responsabilité et les devoirs qu'elle impose à des hommes qui s'en déchargeraient volontiers sur l'Etat
Source : Gallica

France Manuel des conseils généraux, contenant la loi du 10 août 1871… (1871)

Après avoir déterminé le nombre des membres dont il désire que la commission soit composée, nombre qui peut, d'après la loi, varier entre quatre et sept, le conseil général nomme au scrutin secret (art. 30) et à la majorité absolue les membres de la commission.
Ceux-ci doivent, autant que possible, être choisis parmi les conseillers élus ou domiciliés dans chaque arrondissement. C'est même afin d'assurer la représentation de tous les arrondissements administratifs que la loi, prévoyant tous les cas, a porté à sept l'effectif maximum de la commission départementale.
Source : Gallica

France Manuel des conseils généraux, contenant la loi du 10 août 1871… (1871)

Enfin, tandis que la loi du 18 juillet 1866, engageant imprudemment l'avenir, avait fixé à 4 millions de francs l'importance du fonds de subvention, celle du 10 août laisse à la loi de finances le soin d'en déterminer chaque année la quotité. Il est donc permis d'espérer que, lorsque, sous l'influence de circonstances meilleures, l'Etat aura à pourvoir à de moins lourdes charges, le fonds de subvention pourra
venir en aide aux départements dans une plus large mesure.
Source : Gallica

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