Résumé

Alexandre Ysabeau Les bons conseils de M. le Maire sur la police rurale… (1865)

Mais se peut-il que, pour la perte énorme que je viens de subir, je ne sois pas en droit de demander des dommages-intérêts à celui qui en est l'auteur?
— La loi, dit M. de Bonneuil, ne vous accorde en ce cas aucun recours contre lui. Si vous le faisiez assigner, votre action serait déclarée non recevable ; on vous dirait que l'auteur du mal, c'est vous-même, qui n'avez pas assez bien examiné l'animal que vous vouliez acheter, et que
vous ne pouvez pas être condamné à des dommages-intérêts envers vous-même.
Source : Gallica

Alexandre Ysabeau Les bons conseils de M. le Maire sur la police rurale… (1865)

Un propriétaire, dans une position de fortune indépendante, accepte les fonctions de maire d'une commune rurale, avec le dessein bien arrêté de mettre ses connaissances et son expérience des affaires au service de ses administrés, de réprimer tous les abus, d'inspirer à tous l'amour de l'ordre et le respect de la loi, protectrice de tous les intérêts. Il commence par la partie la plus facile de sa tâche : il met un terme au maraudage, au braconnage, aux négligences dans la garde des bestiaux
Source : Gallica

Alexandre Ysabeau Les bons conseils de M. le Maire sur la police rurale… (1865)

Comprenez-vous, maintenant que tous nos chemins sont en bon état, disait M. de Bonneuil, quels services de bons chemins, praticables en toute saison, rendent à l'agriculture ? Notre canton est, grâce à Dieu, l'un des plus fertiles de toute la France ; longtemps nous avons donné raison au vieux proverbe qui dit : Bonnes terres, mauvais chemins. Vous voyez qu'il n'est pas bien difficile de rendre, sans se ruiner, les chemins aussi bons que la terre.
Source : Gallica

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