Résumé

France Observations des commissions consultatives sur le projet de code rural… (1810-1814)

Pour donner à l'industrie un libre essor, il faut que le cultivateur possède en toute propriété, et qu'il ne soit plus entravé dans ses améliorations par la négligence ou la mauvaise volonté de ses voisins. Mais comment améliorer la culture d'une terre qui appartient à plusieurs, dont on n'a pas la libre disposition, et qui ne sert enfin qu'à fournir aux troupeaux des intéressés un pâturage maigre et futile! Aussi a-t-on déjà partagé plusieurs bruyères, et les intéressés s'applaudissent d'une opération dont ils retirent les plus grands avantages.
Source : Gallica

France Observations des commissions consultatives sur le projet de code rural… (1810-1814)

Une plantation devient toujours plus ou moins nuisible à la propriété voisine du chemin. Elle ombrage plus ou moins les champs; les gouttes de pluie tombant des branches sur les blés font du mal : les racines tirent leur nourriture du fonds voisin, et embarrassent quelquefois la charrue dans sa marche. Les plus légers inconvéniens suffisent pour refuser au public, qui n'a qu un simple droit de passage, la jouissance du droit de plantation qu'à la rigueur il n'à pas.
Source : Gallica

France Observations des commissions consultatives sur le projet de code rural… (1810-1814)

Quelques coutumes ne permettent de tuer qu'un seul de ces animaux ; d'autres laissent la liberté indéfinie sur le nombre : mais, dans l'un et l'autre cas, elles exigent qu'on laisse sur la place les animaux tués, sans permettre au propriétaire de l'héritage de les enlever. Elles lui interdisent aussi toute action en dommages et intérêts, parce qu'il s'est fait justice à lui-même.
La coutume de Labour permet à celui qui a tué un cochon faisant du dégât dans ses terres, de l'enlever et d'en disposer à sa volonté.
Source : Gallica

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