France, Observations des commissions consultatives sur le projet de code rural… (1810-1814)
“ Pour donner à l'industrie un libre essor, il faut que le cultivateur possède en toute propriété, et qu'il ne soit plus entravé dans ses améliorations par la négligence ou la mauvaise volonté de ses voisins. Mais comment améliorer la culture d'une terre qui appartient à plusieurs, dont on n'a pas la libre disposition, et qui ne sert enfin qu'à fournir aux troupeaux des intéressés un pâturage maigre et futile! Aussi a-t-on déjà partagé plusieurs bruyères, et les intéressés s'applaudissent d'une opération dont ils retirent les plus grands avantages. ”
