Th. Pavie, Marie la Fileuse, récit du Bocage
“ Il y a ainsi dans la vie des momens solennels où tout inquiète ; on hésite, et pourtant on va droit à son but, bien que l’on sente qu’il s’agit de jouer son repos à pile ou face. Arrivé à la barrière de la prairie, le métayer remarqua sur l’herbe l’empreinte des pas traînans de la vieille folle. Il suivit cette trace, qui le conduisit, comme il l’avait prévu au pied du rocher. Les ronces en recouvraient la base, et rien ne trahissait aux regards les plus attentifs l’existence d’une ouverture dans laquelle une main humaine pût s’introduire. ”
