Gaston Le Marié, Le métayage dans l'arrondissement de Laval… (1909)
“ Un propriétaire possède un domaine, il ne veut pas l'exploiter lui-même, mais il ne veut pas se désintéresser complètement de la gestion, en l'abandonnant, moyennant une rente fixe, à un fermier, qui, jouissant de sa pleine liberté d'action, ne recevrait ni son impulsion, ni son avis sur les actes imprévus de l'administration culturale ; il cherche en conséquence un exploitant plus simple, plus docile, plus dans la main comme on dit, il avise un travailleur de bonne volonté et le prend pour métayer. ”
