Résumé

Henri Ode Le Colonage partiaire en Anjou (1910)

Elle existe seulement dans la mesure où l'usage la comporte et dans celle où la loi de 1889 l 'établit soit par un renvoi exprès aux dispositions correspondantes du code civil, soit par l'expression de règles conformes à celle du bail à ferme.
Lorsque la réglementation du louage n'est pas susceptible d'une application même indirecte et lorsqu'il ne s'agit plus de l'actif ou du passif sociaux, c'est le droit commun en matière de contrats qui prend place à moins que la loi de 1889, le code civil, l'usage surtout, ou bien une convention préalable n'étendent leurs prévisions au cas litigieux.
Source : Gallica

Henri Ode Le Colonage partiaire en Anjou (1910)

Mais, quand le sol arable est commun, on doit se trouver tout naturellement porté à le diviser en deux grandes régions compactes d'égale étendue et destinées à un défrichement alternatif : ce qui se fait en détail pour chaque parcelle dans le système de la propriété privée se fait en masse dans le système de la propriété collective. De plus la moitié des terres restées en jachère sert à la pâture du troupeau avec les terres vagues situées à de plus grandes distances : d'où la nécessité de diviser la population en deux portions égales.
Source : Gallica

Henri Ode Le Colonage partiaire en Anjou (1910)

De même si les métayers ne trouvaient pas des avantages pécuniaires dans le contrat du colonage, ils ne lui sacrifieraient pas une grande partie de leur indépendance, car dans ces pays le recrutement des fermiers se fait avec autant de facilité que celui des métayers : il est aussi facile pour un cultivateur de trouver une exploitation à louer « à titre de ferme » que pour les propriétaires de trouver un preneur à ferme. Enfin le bétail y est toujours l'objet d'un contrat indépendant comportant un cheptel à moitié où chacune des parties fournit la moitié du troupeau commun.
Source : Gallica

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